L’illettrisme en baisse de deux points

 
L’illettrisme en baisse de deux points

Selon l’INSEEInstitut national de la statistique et des études économiques, les hommes sont plus souvent que les femmes en situation préoccupante face à l’écrit. Les conditions de vie durant l’enfance, et plus particulièrement la réussite scolaire et l’environnement familial, seraient les principaux facteurs explicatifs de l’illettrisme. Les performances des Martiniquais sont moins bonnes en calcul et en compréhension orale qu’à l’écrit. Finalement, en 2014, 6 % des personnes ont en Martinique des difficultés dans ces trois domaines de compétence contre 59 % n’ayant aucune difficulté.

En Martinique, le taux d’illettrisme baisse de deux points entre 2006 et 2014, alors que la part des personnes en difficulté à l’écrit reste stable sur la même période.

En 2014, 13 % des personnes de 16 à 65 ans résidant en Martinique éprouvent des difficultés graves ou fortes dans les domaines fondamentaux de l’écrit et sont ainsi en situation d’illettrisme ; elles sont 19 % à rencontrer des difficultés dans ces mêmes domaines.

En France hexagonale, sur un champ plus restreint (les 18 à 65 ans), la part des personnes en situation d’illettrisme recule aussi de deux points sur une période équivalente, contre quatre points pour les personnes en difficulté à l’écrit. La baisse du taux d’illettrisme est effective en Martinique, malgré le vieillissement de la population sur la période.

L’âge moyen des Martiniquais de 16 à 65 ans est passé de 39 ans en 2006 à 43 ans en 2016.

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