OCRTIS

OCRTIS

 
OCRTIS Antenne Caraïbes

Coordonnées

 

ocrtis

Adresse : Fort Saint Louis

97200 Fort-de-France

 

  

Présentation

 

«L’ORCTIS, dont le siège est à Nanterre, a été créé en 1953. Service de la Direction Centrale de la Police Judiciaire, il a notamment pour mission de centraliser tous les renseignements pouvant faciliter la recherche et la prévention du trafic illicite des toxiques stupéfiants. Répondant à la volonté de M. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, de placer les acteurs de la lutte au plus près des sources de production de la cocaïne, une antenne Caraïbe de l’OCRTIS a ainsi été crée à Fort-de-France par l’arrêté du 09 février 2004.

L’implantation à la Martinique répond à la logique opérationnelle d’être à proximité des acteurs étatiques qui interviennent dans la lutte contre les narcotrafics : la douane française, et plus particulièrement la Direction régionale garde côte (DRGC) et la Direction des opérations douanières (DOD), la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS), le préfet de région, délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer (DDG AEM) et les Forces armées aux Antilles (FAA). L’installation de cette antenne au coeur de la base navale de Fort-de-France garantit non seulement la sécurité des locaux mais y est particulièrement adaptée à la lutte en haute mer car elle permet de débarquer la cargaison arraisonnée par les moyens de l’État directement dans l’enceinte du Fort Saint Louis. Dirigée par un commissaire de police, assisté d’un état-major où sont affectés un lieutenant-colonel de gendarmerie, un inspecteur des douanes et un commandant de police, l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS est totalement interministérielle. Elle comporte également en permanence trois officiers de liaison étrangers – à savoir de Grande Bretagne, des USA et d’Espagne – ainsi que des agents appartenant aux administrations citées.

Concrètement, lorsque l’antenne Caraïbe de l’OCRTIS a connaissance qu’un mouvement de stupéfiants doit avoir lieu par la voie maritime – hors le cas d’un transport par conteneur – elle informe et demande à sa cellule RCAEM (Renseignement, Coordination Action de l’Etat en Mer), qui est également un des points de contact des officiers de liaison français à la JIATF-S de rechercher des moyens pour intervenir. Celle-ci contacte alors la douane (DRGC) et les forces armées (CENTOPS Antilles). L’intervention est décidée, en fonction des missions et disponibilités des moyens, ainsi que de l’effet à obtenir »

Sources : © Marine nationale